SANTÉ

Les populations les plus défavorisées subissent de pleins fouets le manque d’infrastructure de santé. Ainsi, les complications à la naissance, le paludisme, la malnutrition et bien d’autre ne sont pas des cas isolés de maladie et infection meurtrière dans nos pays d’intervention. Selon l’OMS, près de 303 000 mères meurent à l’accouchement à travers le monde. Lorsque nous savons que « la majorité des décès maternels et des mort naissances et 75 % des décès de nouveau-nés sont évitables », nous ne pouvons rester sans agir.[1]

En 2015 notre méthode d’intervention s’est vue confortée par l’adoption des 17 Objectifs mondiaux de développement durable, afin d’améliorer les conditions de vies des populations d’ici 2030. L’objectif 3 qui vise à permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge en est l’exemple.

Depuis de nombreuses années, nous nous efforçons de lutter contre les problèmes de santé les plus fréquents et mortels dans nos zones d’intervention en soutenant des centres de santé. Nous encourageons la réalisation des soins préventifs, notamment via la vaccination des enfants, mais également en sensibilisant les familles sur les bonnes pratiques de santé et de nutrition. Nos partenaires mènent également des activités de prévention dans le cadre de la lutte contre le VIH.

Dans le cadre de nos activités de santé mentale, nous nous efforçons également d’agir auprès des populations victimes de traumatisme psychologique liés aux guerres et conflits dans différents pays et du génocide rwandais. Les conséquences sociales sont effroyables sur les populations détruisant le tissu social. La mise en place de groupe de parole, l’écoute et l’accompagnement sont les bases de notre intervention face à cet immense défi.

 

[1] A lire: Données de l'OMS

EAU / HYGIÈNE

Dans le monde, 844 millions de personnes n’ont pas accès aux services de base d’approvisionnement en eau potable. L’accès à l’eau reste un enjeu mondial majeur. Les femmes à travers le monde sont particulièrement touchées par la question de l’eau, car comme le révèle une étude menée par l’UNICEF, dans 66% des ménages de 45 pays en développement, ce sont les femmes et les jeunes filles qui ont la responsabilité de collecter l’eau pour toute la famille. Le manque d’accès à l’eau a un effet direct sur la scolarisation et la santé des femmes. Pour beaucoup d’entre elles, la recherche d’eau est une des corvées principales journalières, ce qui a un impact direct sur leur condition de vie.

Parmi ces femmes 263 millions, marchent plus de 30 minutes par aller-retour pour aller chercher de l’eau. Ceci équivaut à près de 1h à 2h par jour consacrée à cette fin. Le transport de cette eau représente environ 20-25 litres supportés, généralement sur la tête, lors de chaque trajet. Les dégâts sur le corps d’un enfant ou d’une femme adulte ont des répercussions irréversibles sur leur avenir.

Cette réalité du manque d’accès à l’eau et à l’assainissement que nous constatons chaque jour sur le terrain a été matérialisée par l’adoption des 17 Objectifs mondiaux de développement durable à L’ONU et plus particulièrement de l’objectif 6 qui vise à garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau.

Dans le cadre de notre action, nous nous efforçons à ce que chacun puisse dignement bénéficier d’un accès à l’eau potable. Nous sommes convaincus qu’assurer les besoins en eau potable des populations, ainsi que renforcer les mesures d’hygiène permet de lutter efficacement contre la pauvreté et les maladies, de réduire les inégalités hommes femmes et de favoriser l’accès à l’éducation.

Notre intervention s’adapte le plus efficacement possible afin de répondre aux besoins rencontrés et identifiés sur le terrain. Ainsi, la mise en place de structure pérenne d’accès à l’eau (puits, forages, barrage, collecteur d’eau pluviale), la promotion de l’hygiène par le biais de différentes méthodologies (approche participative, sensibilisation des populations), ainsi que l’assainissement (construction de latrine, valorisation des déchets (compostage, biogaz) nous assure les composantes nécessaire à la réussite de nos projets.

Secodev soutient des projets en lien avec la santé, l'hygiène et l'eau dans de nombreux pays

Au Laos, à travers le projet en partenariat avec POP 

Au Mali, à travers le projet en partenariat avec l'ASC

Au Pérou, à travers le projet en partenariat avec Cedep

En RDC, à travers un autre projet en partenariat avec UGEAFI

En RDC à travers le projet en partenariat avec UGEAFI

Au Laos, à travers le projet en partenariat avec Peuan Mit

 

@SeCoDev, Service Cooperation au Développement en Afrique, en Amérique Latine et en Asie